Y-a-t-il des "bébés glaçon" en France qui se sentent en droit de régler leurs comptes personnels ou stresser des personnes cachés derrière leurs uniformes ?
Un indice de réponse est attendu concernant un barbu et deux femmes policier(e)s rambolitain(e)s... si le commandant divisionnaire de la police de Rambouillet accepte de se pencher sur le sujet.
Ci-dessous une description du cas par l'un des citoyen(ne)s impliqué, avec des hypothèses qu'il faudra vérifier avec le dit commandant divisionnaire (c'est long mais cela a le mérite d'être précis):
"Je me suis rendu avec ma femme le vendredi 23 janvier au magasin de bricolage BRICORAMA de Rambouillet situé 26 rue Gustave Eiffel aux alentours de 15h. En me garant sur le parking du magasin j’ai remarqué le camion blanc marqué du logo « police » immatriculé FV 009 MN sur le parking avec trois policiers, un homme et deux femmes, qui se dirigeaient vers l’entrée du magasin. Nous nous sommes garés sur le parking et rendus au magasin. J’ai constaté que les trois policiers discutaient sur les caractéristiques de radiateurs électriques comme n’importe quel autre client aurait pu le faire pour un projet d’achat. Donc de façon incontestable pas en mission de police. Je demandais à l’une des femmes policières s’ils étaient en service. Cette dernière me répondait que oui. Je lui faisais remarquer qu’il n’était surement pas dans leurs attributions professionnelles de faire leurs courses ou évaluation visant a acheter un bien personnel sur leur temps de travail, que je ne pensais pas que mes impôts servaient à payer leur salaire pour effectuer de telles démarches incontestablement personnelles sur leur temps de travail. Aucun des trois policiers ne me répondaient mais je constatais en m’éloignant qu’ils discutaient de ma remarque.
Envisageant que ces derniers m’attendraient à nos sorties d’achat pour nous « contrôler » sans autre motivation que ma remarque, je repartais à pieds du magasin de bricolage, suggérant à ma femme de me reprendre « plus loin » avec sa voiture. Je constatais à la porte de sortie du magasin durant quelques minutes que le fourgon de police était à l’arrêt. En me rendant vers la sortie de parking je voyais qu’au moins le conducteur (seul visible de mon angle de vue eu égard à la position et sens de stationnement du fourgon de police) était assis et semblait attendre.
J’empruntais le trottoir opposé au magasin et repartais en direction du supermarché Carrefour. Après une centaine de mètres, en regardant en arrière, je voyais la voiture conduite par ma femme sortir du parking. Arrivée à ma hauteur je suis entré dans notre voiture du côté passager, ne gênant aucunement la circulation. Je constatais alors que le fourgon de police venait de quitter le parking du supermarché. Me femme repartait inquiète en constatant dans le rétroviseur que le dit fourgon de police semblait arriver à allure soutenue pour nous rattraper.
Je précise que ma femme souffre parfois de crises d’angoisse. A la vue de l’attitude très fébrile de cette dernière rendant sa conduite potentiellement incertaine je lui disais de s’arrêter dès que possible pour que je prenne le volant. Elle s’arrêtait en plein début de crise d’angoisse, calant le moteur en s’arrêtant juste avant l’entrée de parking « culture vélo » malheureusement sur un passage piéton qui n’était alors emprunté ou prévu à être emprunté par personne. Centrée sur son angoisse générée par l’arrivée du fourgon de police ma femme n’avait pas prêté attention à son emplacement de stationnement. Je la réconfortais en lui disant que nous n’avions rien fait de répréhensible, je sortais de la place passager pour prendre sa place côté conducteur pour remettre au point mort et repartir de suite de notre emplacement d’arrêt des plus provisoire. Le fourgon de police était alors arrivé juste derrière nous garé sur la sortie de parking de la société précédent la société « culture vélo » et deux policiers étaient descendus avec une mine réjouie. Pour éviter de motiver une quelconque attitude agressive des policiers en repartant calmement pour me garer à un endroit plus adapté et potentiellement permettre ainsi aux policiers d’avancer que nous tentions de partir (c’est une impasse), je restais à la place où ma femme s’était arrêtée sous le coup de l’angoisse.
Une nouvelle fois pour éviter de subir des attitudes provocantes de la part des dits policiers je partais à pieds vers le parking de carrefour et m’arrêtais au niveau de l’entrée pour « feu vert ». J’attendais ma femme appuyé sur un arbre à l’opposé du sens de circulation donc peu visible des véhicules dans ce sens de circulation.
Je voyais arriver en premier lieu le fourgon de police. Ce dernier, avec le policier moustachu/barbu au volant c’est arrêté à mon niveau (de toute évidence ils me cherchaient), entravant la circulation des autres véhicules. Vitre côté passager baissée, le conducteur m’a regardé et m’a dit une chose telle que « c’est à ça que sert mon salaire » ce qui montre de manière tout à fait objective que l’action entreprise à l’encontre de ma femme (verbalisation pour stationnement sur un passage piéton, je ne le savais pas encore) était liée à ma remarque dans le magasin quand ils faisaient ou préparaient leurs courses d’achat de radiateur électrique et aucunement à une constatation « au hasard". J’en conclu alors que cette pression exercée à notre encontre et la verbalisation de ma femme est liée à ma remarque dans le magasin. Motiver une verbalisation par une remarque telle que la mienne, qui plus est « justifiée », est indigne de la part de représentants (les trois policiers) de l’état. C’est purement de la discrimination basée sur un avis.
Je demandais au conducteur de me montrer sa carte professionnelle. Dans un premier temps celui-ci à cherché à argumenter pour ne pas me la montrer. Je lui ai alors rappelé la loi qui statut sur le fait qu’un citoyen avait le « Droit » de demander à un fonctionnaire de police de lui montrer sa carte professionnelle et que ce dernier ne pouvait refuser. Devant ce constat accablant le policier sortait de sa poche sa carte professionnelle qu’il me montrait « de loin », ne me permettant pas de lire ce qui y était inscrit. Je lui demandais de la rapprocher de moi pour que je puisse lire ce qui y était inscrit. Le policier a alors explicitement refusé d’accéder à ma demande en la remettant « dans sa poche », enclenchant la première vitesse pour partir de suite « assez vite ».
C’est la raison pour laquelle je ne peux identifier par leur matricule les trois policiers, ne connaissant que le lieu, le créneaux horaires et la plaque d’immatriculation du véhicule : FV009MN. Ce qui permettra d’identifier à coup sur les trois policiers impliqués.
Les enregistrements des éventuelles caméras piétons pourront faire la lumière sur cette affaire."
Alors faire ses courses ou préparer ses achats est-il inclu dans les prérogatives des policiers de Rambouillet ? un policier rambolitain peut-il cibler pour un contrôle un(e) citoyen(ne) qui aurait vexé son petit amour propre personnel par ses dires, ses attitudes ou son comportement ?
Une main courante a été déposée la gendarmerie. Une lettre incluant la description ci-dessus du cas a été envoyé par lettre simple et courrier recommandé avec AR au commandant divisionnaire de la police de Rambouillet avec une demande de rendez vous entre ce dernier, les trois policiers et le demandeur.
A la date de publication du présent article aucune réponse n'a été reçue par le demandeur... nous vous tiendrons informé(e)s si le citoyen concerné obtient une réponse ou l'entretien demandé pour vous donner "le fin mot de l'histoire" s'il y en a un.
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